
Bâtie sur un bel équilibre, cette cuvée camoufle sa fougue sous une finesse parfaitement lissée.
DÉGUSTATION. Issue de rendements minuscules (23,5 hl/ha), elle est composée d’une dominante de grenache complétée à part égale par le cinsault et le mourvèdre. Élevée pour moitié en cuves béton et en foudres de 52 hl, elle est révélatrice du style du domaine qui impose des vins denses, s’appuyant sur un fruité éclatant et une pointe de vivacité.
La robe, d’un pourpre tout épiscopal, se pare de beaux reflets brillants. Le nez très parfumé évoque les fruits rouges confits, la cerise noire et la mûre. Une touche d’épices lui confère du piquant. En bouche, elle évolue sur une structure souple et puissante, dont les tanins bien présents ont été disciplinés avec art. Charnue, délicieusement fruitée, elle développe des notes de chocolat noir et de réglisse jusqu’à une finale longue et pleine. On peut profiter dès maintenant de l’éclat de sa prime jeunesse pour réchauffer l’hiver.
On la servira à 15 ° C, avec des viandes rouges grillées, des terrines de lapin ou de sanglier, un crumble d’aubergines et de tomates ou un tajine d’agneau aux pruneaux.
Cavistes 19€.
• La Célestière
1956, route de Roquemaure
84230 Châteauneuf-du-Pape
Tél. (0)4 90 25 28 92
http://www.lacelestiere.fr
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